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 Affaire 3121: Prince doit 4 millions de dollars au fabriquant du parfum

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marysharon
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MessageSujet: Affaire 3121: Prince doit 4 millions de dollars au fabriquant du parfum   Dim 4 Sep - 21:43

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Pour le juge, lors d'un référé exceptionnel, il doit donc 4 millions de dommages et intérêt pour non respect de son engagement à promouvoir lui même son parfum. Le juge des référés, Louis Crespo, prend à sa charge 3,9 million reversées à la société "Revelation Perfumes & Cosmetics" sur les dépenses engendrées suite à la clause de confiance signée avec Prince pour la promo du parfum en rapport avec le CD du même nom.
Cependant, la requête de cette même société réclamant 3,4 millions supplémentaires pour perte de profits a été rejeté par Crespo, considérant cet argument comme sujet à spéculation. Leur déclaration comme quoi ils ont droit à des dommages et intérêt à valeur répressive à également été refusée.
David Landau, l'avocat de "Revelation" déclare qu'il demandera confirmation au juge suprême de la décision du référé alors que l'avocat de Prince, Kenneth A. Novikoff, déclare que son client s'oppose à cette décision.
L'affaire étant instruite bien avant que Crespo ne la suive (depuis janvier 2011) et n'évalue la situation, et accuse Prince d'impayés suite à des plaintes déposés contre lui pour corruption et ingérence volontaire.
Prince n'a pas comparu devant la cours lors d'une audience planifiée pour décembre, alors que "Revelation" déclarait ne pas avoir été payé depuis plusieurs mois et manque à ses obligations purement basiques d'exportation de la marque. Novikoff est sur ce dossier seulement depuis mai 2011, il avait bien sur connaissance de l'affaire avant d'instruire le dossier.
D'après la plainte déposée par "Revelation", Prince aurait corrompu le parfumeur de Philadelphie fin 2006 en signant un contrat de license pour ce parfum en promettant de lancer une campagne de promotion. Le chanteur avait également promis d'autoriser l'utilisation de son nom et de son image pour le packaging du parfum.
Le lendemain de la signature du contrat de license (2 décembre 2006), d'après la déposition, Prince revient sur sa décision, refuse toute interview en rapport avec le projet (finalement lancé le 7 juillet 2007) et refuse d'obtempérer lorsqu'il s'agit de fournir à la presse une photo récente.
D'après Landau, Prince était impliqué personnellement dans la sélection des effluves utilisées pour la création du parfum, décrit comme "une senteur sexy "Xquise, Mysterieuse, Xotique",l'odeur d'un "kaléidoscope aux riches notes florales". Il est présenté dans un flacon violet évoquant "Purple Rain".
De mars 2007 jusqu'à la date de lancement au Macy de Minneapolis, la société Revelation n'a eu aucun contact avec Prince mais le chanteur a donné un show exceptionnel dans le magasin en rapport avec la date de lancement, le 7 juillet.
Suite à cela, Prince refuse toute apparition public pour prolouvoir le produit, refuse toute interview, fait avorter les projets qu'Oprah Winfrey, Whoopi Goldberg et le magasine Ebony avaient en prévisions.
Ces refus constants de la part de Prince décribilisent et handicapent les efforts marketing et forcent l'annulation du contrat de license puisque Revelation échoue a atteindre le taux minimum de chiffre de ventes.
Avec une quantité considérable de parfums devenus invendables et ayant couté environ 1 million de dollars à fabriquer, "Revelation" a perdu au total 3,9 millions de dollars en additionnant les frais de développement et distributions engagés pour l'opération.
A cause des négligences de Prince, Crespo détient un argument de poid en évaluant que les dommages sont tous du au manquement de la pop star à tenir ses engagement et que toutes les allégations faites de la part de "Revolution" étaient vraies.
Crespo accepte donc l'expertise de "Revelation" décrétant que "Interviews, apparitions publiques sont importants et pertinents car ce sont les outils créant l'engouement sur le marché pour les commerciaux et consommateurs."
En suivant cette ligne de conduite, Crespo découvre le manquement de Prince a suivre ses engagement et rejette la défense de Prince (lorsque celui ci s'est rendu compte que la clause n'était pas respectée) comme quoi il est de la responsabilité de Revelation de minimiser les pertes financières une fois le produit fabriqué et terminé.
Ce sont donc des mesures raisonnables et raisonnées prises par Revelation de prendre en charge le cout du produit pendant que Prince joue et parait dans la presse comme promis, ceci afin de se remettre le plus possible de l'échec financier.
Mais la réclamation de Revelation pour profit perdu a été rejetée car basée uniquement sur leur propres pièces sans vérification préalable de la part d'autorités neutres. La plainte est d'autant plus ardue du fait que Revelation n'a jamais auparavent commercialisé une quelconque ligne de produit en coopération avec une star du "calibre" de Prince.
Il n'y a donc aucune preuve dans le dossier comme quoi Prince aurait agit par méchanceté et préméditation. Prince pourrait attaquer pour diffamation s'il était accusé comme tel au grand jour.





Citation :
Referee Says Prince Should Pay $4 Million to Perfume Manufacturer


New York Law Journal

September 02, 2011



Revelations Perfume v. Nelson, 603350/2008

Prince, the flamboyant pop star with 10 platinum albums, should pay nearly $4 million in damages for welshing on his promise to promote a perfume named after his latest CD, a special referee in Manhattan concluded after conducting a four-day inquest on damages.

The referee, Louis Crespo, awarded $3.9 million to Revelations Perfume and Cosmetics to cover expenditures it had made in reliance on Prince's commitment to promote a perfume, 3121, named for the CD.

Mr. Crespo, however, rejected Revelations' claim for an additional $3.4 million in lost profits, finding they were too "speculative." He also denied Revelations' assertion that it was entitled to punitive damages.

Revelations' lawyer, David Landau of Duane Morris in Philadelphia, said he will ask Manhattan Acting Supreme Court Justice Bernard J. Fried (See Profile) to confirm the referee's award next week. Prince's lawyer, Kenneth A. Novikoffof Rivkin Radler in Uniondale, said his client would oppose the application.

The case came before Mr. Crespo for an assessment of damages in January following Prince's default on Revelations' claims of fraudulent inducement and tortious interference with contract.

Prince failed to appear at a scheduled December court hearing after Peter C. Harvey of Patterson Belknap Webb & Tyler withdrew complaining that the firm had not been paid "for months" and that Prince had "failed to comply with basic discovery obligations."

Prince's new lawyer, Mr. Novikoff, entered the case shortly before a hearing on damages started on May 5, 2011.

According to Revelations' complaint, Prince had induced the Philadelphia-area perfume maker in late 2006 to enter a licensing agreement for the perfume by promising to personally engage in a promotional campaign. The singer also promised to allow his name and image to be used in the packaging of the new perfume.

The day after a licensing agreement was signed on Dec. 2, 2006, according to the complaint, Prince started backtracking; refused to give interviews in connection with the projected, which was launch on July 7, 2007; and failed to provide a current photo of himself for a press release.

According to Mr. Landau, Revelations' attorney, Prince was personally involved in selecting the fragrances to be used in the perfume, described by merchants as "a sexy scent," "Xquisite, Mysterious, Xotic," that smells like a "kaleidoscope of rich florals." It comes in a purple bottle reminiscent of the artist's disc "Purple Rain."

From March 2007 until that July's launch at a Macy's in Minneapolis, Revelations had no personal contact with Prince, Mr. Landau said, but the singer did perform an in-store concert in connection with the launch on July 7.

Afterward, Prince refused to make any public appearances promoting the project, the lawyer said, and refused to grant any interviews, aborting potential sit-downs with Oprah Winfrey, Whoopi Goldberg and Ebony magazine.

Prince's refusal to give media interviews and stage in-store events crippled the marketing effort, Mr. Landau said, and forced the cancellation of the licensing agreement because Revelations failed to meet minimum sales requirements, the lawyer said.

The company was left with an inventory of 3121 that it could no longer sell and that had cost approximately $1 million to make. Revelations' other outlays to develop and distribute the perfume brought its total out of pocket loses to $3.9 million, Mr. Landau said.

Because Prince had defaulted, Mr. Crispo's starting point in assessing damages was that all of Revelations' allegations about the pop star reneging upon his commitments were true.

Mr. Crespo accepted the testimony of Revelations' expert that "celebrity appearances and media interviews are material and important because they are the tools that create excitement in the market for consumers and vendors."

Adopting that line of reasoning, Mr. Crespo found in Revelations Perfume and Cosmetics Inc. v. Prince Rogers Nelson, 603350/08, that Prince's failure to follow through with his commitments was the proximate cause of 3121's marketing collapse and awarded Revelations $3.9 million for expenditures it had made on the product.

Mr. Crespo also rejected Prince's defense that Revelations had a duty to mitigate its losses once it realized he would not follow through on his commitments.

Revelations took "reasonable action" to recover "as much profit as possible to cover the cost of the product," he wrote, while "at the same time pressing Prince to perform as promised."

Mr. Crespo, however, rejected Revelations claim for lost profits as "insufficient and impermissible speculation" based on its own data without independent verification.

The claim was even more tenuous, he wrote, because Revelations never marketed a product line in cooperation with a celebrity of Prince's "caliber."

Revelations' arguments for punitive damages fell far short, Mr. Crespo found. There is "no evidence in the record" to support a finding that Prince acted out of "spite, malice or evil motive" upon which an award of punitive damages could be predicated, he wrote.

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MessageSujet: Re: Affaire 3121: Prince doit 4 millions de dollars au fabriquant du parfum   Lun 5 Sep - 19:15

PRINCE s'engage dans un projet qui ne pouvait pas rapporter grand chose au départ et au lieu de s'investir dans "le truc" (on ne lui a pas forcé la main à avoir un parfum !) à fond, il ne met pas toute la bonne volonté voulue et au final, il perd de l'argent et même de la crédibilité, c'est dingue !
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