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 Michel Polnareff

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marysharon
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MessageSujet: Michel Polnareff   Mer 10 Fév - 21:16

Source: Wiki

Michel Polnareff est un auteur-compositeur-interprète français, né le 3 juillet 1944 à Nérac. Certaines de ses chansons ont connu un grand succès. Pianiste et mélodiste pop, il cultive une apparence singulière.


Débuts retentissants (1966-1973) [modifier]

Michel Polnareff a passé toute son enfance dans la musique. Son père Léo Poll a écrit pour Édith Piaf et Mouloudji. Polnareff commence le piano à 4 ans et reçoit à 11 ans et demi le premier prix de solfège au Conservatoire de Paris. À 20 ans, il quitte le cocon familial qu'il juge étouffant. Il s’installe sur les marches du Sacré-Cœur avec une guitare achetée avec ses économies chez Beuscher. Ses premières notes seront celles de La Poupée qui fait non.

Il devient beatnik, pacifiste et fait la manche en reprenant les standards rock de l’époque. En 1965, il remporte un concours de rock, Disco Revue, à la Locomotive, club alors branché. Le premier prix est un contrat avec Barclay. Polnareff refuse.

Gérard Woog, son ami d’enfance, insiste pour le présenter à Lucien Morisse, patron d’Europe 1 et futur manager. Michel accepte de signer sur le label AZ à condition d’enregistrer à Londres avec Jimmy Page à la guitare et John Paul Jones à la basse (futurs Led Zeppelin). À son grand étonnement, la maison de disque accepte. La Poupée qui fait non sort le 26 mai 1966 et connaît un véritable triomphe et sera reprise par beaucoup d’artistes [mais, contrairement à ce qu'imaginent certains, pas par Jimi Hendrix].

Polnareff ne laisse personne indifférent avec son style anglo-saxon (tout comme Gainsbourg ou Dutronc), ses mélodies suivant parfois une ligne classique (telle Ame câline), son look androgyne (qui ne cesse d’évoluer) ou encore ses textes (prônant la liberté sexuelle avant l’heure). La presse ne le lâche pas et le considère comme un symbole de la décadence de la jeunesse, à cause de son look jugé efféminé (point commun avec Bowie) et de ses textes qui choquent. L'Amour avec toi est d'ailleurs interdit d'antenne avant 22h.

Il enchaîne les tubes de la complainte Love Me Please Love Me (Rose d'or au festival d'Antibes) au gothique Bal des Laze en passant par l’existentiel Sous quelle étoile suis-je-né ? ou encore l’électrique et revanchard Roi des fourmis. Polnareff expérimente un système quadriphonique pour le disque Polnareff’s (aussi utilisé par les Beatles ou Gainsbourg par exemple), utilise aussi du lasso pour enregistrer les chœurs de On ira tous au paradis ou encore des coups de pied de micro dans le mur afin d’accentuer le son de batterie de Holidays.

En 1967, il monte pour la première fois à l'Olympia. Il continue d'enchaîner les succès comme Dans la maison vide ou Tous les oiseaux, tous les bateaux... En 1970, il revient à l'Olympia et entame une tournée. Sur scène, il est novateur. Mi-concert, mi-spectacle, les musiciens sont encastrés sur une scène verticale et de nombreux automates envahissent la scène.

Toujours en 1970, il réplique à toutes les critiques sur son apparence et son mode de vie avec la chanson Je suis un homme. Agressé lors d'un concert, il annule les autres dates de sa tournée dont un concert symphonique au Palais des sports. Il est déprimé. La mort de Lucien Morisse en 1971, celui qui l'a lancé, et une crise sentimentale vont être la cause d'une nouvelle dépression. En 1971, il refait une tournée et ensuite va rejoindre Johnny Hallyday au Palais des sports en tant que pianiste pour son show. C'est lors de ce concert qu'il va apparaître avec son nouveau look : il porte désormais de grosses lunettes à verres foncés et à grosses montures blanches (il est myope) ainsi que de longs cheveux blonds (décolorés) et ondulés. Il ne changera plus de style.

A propos de son allure, le journaliste Bertrand Dicale, interviewé par Laurent Delahousse pour l'émission "Un jour, un destin" (sur France 2 en décembre 2008), explique : "Il radicalise tout ce qu'on lui reproche". Quant au photographe Jean-Marie Perrier, il commente: "Il fabrique un autre, et se cache derrière". Michel a une autre explication: "Quand je me vois dans la glace, je corresponds à ce que je voudrais être. Le jour où je n’y correspondrai plus, je me tirerai une balle dans la tête, probablement."

En 1971, il compose la bande originale du film Ça n'arrive qu'aux autres de Nadine Trintignant et du film La Folie des grandeurs de Gérard Oury avec Louis de Funès et Yves Montand. Cette année est aussi celle de son disque Polnareff's, considéré par beaucoup comme son chef-d’œuvre. Enregistré à Abbey Road avec un système de quadriphonie, les orchestres sont dirigés par A. King, B. Sheperd, ou par Polnareff lui-même. On retrouve aussi Herbie Flowers, bassiste de Lou Reed (également présent sur l'autre grand disque français de ces années-là; "Melody Nelson" de Serge Gainsbourg). L'album mêle jazz (Né dans un ice cream), pop (Le Désert n’est plus en Afrique) et soul (Hey you woman). À l'affût des nouveautés, il utilise des orgues tels que le moog sur l’instrumental Computer’s dream.

En 1972, il écrit La Mouche, Holidays et On ira tous au paradis. C'est aussi l'année du concert Polnarévolution à l'Olympia. Les 6000 affiches de ce concert vont d'ailleurs relancer le scandale car Polnareff, travesti pour l'occasion, a décidé de montrer ses fesses. Le tribunal correctionnel le condamnera pour attentat à la pudeur à payer 10 francs par affiche. Ce concert était une innovation. C’était tout d’abord le premier concert français à bénéficier du son 5.1. Les musiciens étaient tous recouverts de paillettes argentées et les instruments étaient fabriqués en plexiglas. Au début du concert, une danseuse déguisée en Polnareff arrivait de dos et baissait son pantalon en référence à l’affiche.

En mars 1973, Polnareff crée un spectacle de nouvelles chansons nommé Polnarêve. Il fera l’objet d’un disque contenant entre autres le très mélancolique L’Homme qui pleurait des larmes de verre. L’arrangeur fétiche de Gainsbourg, J.C Vannier, sera de la partie.

Revenant d'une tournée internationale, en été 1973, il découvre que son déficit bancaire se calcule en millions de francs. Son homme de confiance l'a escroqué. Avec l'argent de Polnareff, il a loué un logement et une voiture à celui-ci, sans les lui acheter (alors que Polnareff se croyait propriétaire), puis est parti avec son argent, sans avoir payé les impôts de Polnareff, qui se retrouve donc non seulement sans le sou, mais débiteur d'une énorme dette fiscale (Il faudra des années pour que ses avocats prouvent sa non-complicité dans cet impayé fiscal d'un million de francs). Sa mère décède au même moment et Polnareff, déprimé, doit faire une nouvelle cure de sommeil avant de s'exiler, le 10 octobre 1973, aux États-Unis à bord du paquebot France, dont c'est un des derniers trajets (avant d'être désarmé en 1974 puis revendu). D'après l'émission "Un jour, un destin - Polnareff, les secrets d'un exil", la raison en fut que Polnareff aurait peur de prendre l'avion (plus tard, aux USA, il tentera de s'acheter une camionnette blindée et une arme à Christophe Rocancourt, célèbre usurpateur qui extorqua quelque 250 000 dollars à la vedette exilée en Californie et qui, dans l'émission en question, ose émettre une hypothèse : « Michel Polnareff est un parano, un peu obsédé par les armes. ». Ceci rejoindrait le commentaire du photographe Jean-Marie Perrier sur son look : "Il fabrique un autre, et se cache derrière" (voir plus haut), ainsi que, selon le quotidien français "Le Monde" du 28/12/2008, le portrait dépeint dans l'émission en question.). Il finit par s'installer à Los Angeles.


Exil américain (1973-1984)

En 1975, il signe très vite sur le label Atlantic et sort Fame à la mode entièrement en anglais. Sur ce disque figurent de grosses pointures tels que Lee Ritenour, Lee Sklar ou Jim Gordon (musiciens de Clapton ou des Beatles). Polnareff s’entoure aussi de cordes. Le titre "Jesus for tonight" est classé 3e au classement du Billboard magazine. Il organise ensuite une très grande tournée au pays du soleil levant puis un concert au Forest National à Bruxelles, ne pouvant remettre les pieds sur le sol français.

En 1976, il signe la bande originale du film Lipstick qui sera classé numéro un aux États-Unis et dans bien d’autres pays.

En 1977, il compose Lettre à France sur un texte de Jean-Loup Dabadie qui exprimera sa nostalgie pour la France. Il décide à cette époque d’arrêter sa carrière américaine. Non pas faute de succès, mais faute d’envie. Il est maintenant attaché à ce confort de vie californien fait de sport et de nouvelles technologies, loin des paillettes et de l’agitation perpétuelle.

Il rompt son contrat et, en 1978, revient en France pour le procès (après cinq ans d'absence). Il en profite pour sortir Coucou me revoilou mais le succès est mitigé. Un « album crasse » selon l’intéressé, enregistré entre Londres et Los Angeles.

En 1981, Polnareff connaît un retour triomphal avec Bulles qui se vendra à près d'un million d'exemplaires avec des tubes comme Tam Tam ou Radio. Le son sonne très FM californienne, très synthé et boîte à rythmes. Un disque bien en phase avec l’époque, enregistré de nuit avec Hans Zimmer à Londres. En novembre 1981, il enregistre un spectacle Télé show 82 uniquement pour la télévision, diffusé le soir du 31 décembre, où il interprète les titres de Bulles et quelques incontournables.



Retour en France (1984-1994)

En 1984, il signe la bande originale de La Vengeance du serpent à plumes de Gérard Oury. L’année d’après, il revient avec Incognito, qui ne connaîtra pas le succès du précédent malgré les titres Viens te faire chahuter (et son clip qui pour la première fois en France coûtait un million de francs) et La Belle veut sa revanche (à noter que le disque fut boycotté par la Fnac comme toutes les autres références de chez RCA). Le son est encore une fois très électronique, utilisant samplers et séquenceurs.

Durant cette période, Michel Polnareff habite en France.

En 1989, il s'installe à l'hôtel "Le Manoir de Chaubuisson" à Fontenay-Trésigny en région parisienne et enregistre Goodbye Marylou qui devient immédiatement un tube. À partir de septembre, il s'enferme 800 jours à l'hôtel Royal Monceau[6] afin de continuer l'enregistrement de Kâmâ Sutrâ (qui sortira l’année suivante) avec l'aide de Ben Rogan à la production et de Mike Oldfield (compositeur de Tubular bells) à la guitare. L'album est un succès (près d'un million d'exemplaires) grâce à des tubes comme Kâmâ Sutrâ, LNA HO ou encore Toi et moi. L’image de Michel Polnareff devient subliminale puisque dans ses clips ou sur les pochettes, on ne verra que sa silhouette ou ses lunettes. “Période bleue” confiera l’intéressé, à l’image du clip Kâmâ Sutrâ où l’on aperçoit son ombre hanter le Royal Monceau.

Cependant, Michel va mal : atteint d'une cataracte aux deux yeux, il devient presque aveugle, ne voyant plus qu'un peu de lumière. Il tait sa quasi-cécité à son entourage, noie sa peur dans la vodka et ne sort plus du Royal Monceau ; on finit par comprendre qu'il peut s'y déplacer plus facilement, connaissant l'endroit par cœur. Méconnaissable, grossi, il porte une longue barbe brune (sa couleur naturelle). Comme Polnareff refuse de sortir de sa prison dorée, l’enregistrement de cet album demeurera inédit dans l’histoire de la musique. Le bar du Royal Monceau devient chaque nuit un studio pour les prises de voix. Quant aux ingénieurs du son, ils se trouvent dans un studio mobile qui vient se garer devant l'hôtel chaque soir, les musiciens enregistrant simultanément dans trois autres studios. Les cordes, elles, seront enregistrées à Abbey Road et dirigées via le téléphone par Polnareff depuis l’hôtel. Au niveau du contenu, Kama Sutra renoue un peu avec le Polnareff d’antan. Le son est très acoustique, comme en témoignent les cordes de Goodbye Marylou et de Kama Sutra.

Le 17 octobre 1994, il se fait opérer d'une double cataracte brune par le docteur Hagège, après de longs mois d'hésitation et grâce à une hypnothérapie, malgré les nombreux risques que comportaient l'opération, pouvant entrainer l'irréversibilité et la totalité de la cataracte.



Du Roxy à Bercy : la renaissance (depuis 1995)

En 1995, il prépare au Peninsula hôtel, à Los Angeles, un retour sur scène. En septembre 1995, il fait donc un concert sur le Sunset Boulevard, dans la salle du Roxy (où se sont produits David Bowie, Bob Marley, Frank Zappa, Ramones, Bruce Springsteen, Elton John et bien d’autres).

Il s’entoure de pointures telles que Dick Smith (guitariste de Earth, Wind and Fire ou d’Aretha Franklin) ou Alex Acuña (percussionniste de Weather Report, d’Elvis Presley et de Michael Jackson). Le disque Live at the Roxy sort en 1996 et marque les esprits par la richesse des réorchestrations. Une sorte de mélange entre rock, funk, country et même reggae. Une fois de plus, c'est un gros succès avec près d'un million d'exemplaires vendus. L'album reste numéro un pendant deux mois.

Une émission sur Canal+, produite par Marc-Olivier Fogiel et présentée par Michel Denisot, couvre l’événement. C’est en plein désert de Californie que Michel Polnareff est longuement interviewé. Il en profite pour annoncer qu’il prépare un nouveau disque et qu’il projette de remonter sur scène à Paris, sans toutefois préciser le lieu ou la date.

Des reprises de ses chansons apparaissent, notamment On ira tous au paradis pour le film de Dominique Farrugia Trafic d'influence, titre interprété par Arsenik, Stomy Bugsy et Jane Fostin. Il ouvre son site internet en 1996. Ce site lui permet une communication directe avec son public. Il devient l’Amiral, et les fans des moussaillons.

En 1999, sort le single "Je rêve d'un monde", ballade gospel pacifiste, qui n'obtient qu'un succès mitigé. Michel annonce une nouvelle fois un nouvel album et un grand concert à Paris. Le premier projet demeure sans suite à ce jour.

La première moitié des années 2000 est, elle aussi, très calme, malgré des hommages et des compilations ainsi qu’une couverture de Paris Match en septembre 2004 où Michel Polnareff apparaît bronzé et bodybuildé en compagnie de sa nouvelle compagne, Danyellah. En novembre sort Polnareff par Polnareff, livre d’anecdotes autobiographiques.

Le 12 mai 2006, au journal télévisé de 20h de TF1, Michel Polnareff annonce qu’il remonte sur scène le 2 mars 2007 pour une série de six concerts au Palais omnisport de Paris-Bercy. Près de 40 000 billets sont vendus en quarante-huit heures. Le succès est tel que quatre concerts à Bercy sont ajoutés en mars. Une tournée est ensuite annoncée de mars à août, comprenant un retour à Bercy en juin, le temps de deux soirées.

En octobre 2006, un nouveau single (le premier depuis sept ans) intitulé Ophélie flagrant des lits arrive sur les ondes. Le titre déçoit une grande partie du public.

Le 2 mars 2007, à Bercy, Michel Polnareff revient après 34 ans d'absence sur la scène française. Il enchaîne 25 titres. Michel Polnareff apparaît en ombre chinoise, les lunettes suspendues font office d’écran géant, la gigantesque arène composée de lumières et d’écrans se voit entourée de planètes et d’étoiles se découvrant au fil du spectacle. Michel est accompagné de sept musiciens américains tous considérés comme des monstres de technique tels que Virgil Donati, Bunny Brunel (bassiste fretless de Chick Corea et de Herbie Hancock), Tony MacAlpine (guitariste et claviériste de Steve Vai) ou encore Mino Cinelu (percussionniste de Miles Davis, Weather Report, Sting).

Ze (re)tour 2007 est l’un des événements musicaux 2007, attirant plus d’un million de spectateurs avec une soixantaine de dates (sans oublier le grand concert donné le 14 juillet au Champ-de-Mars devant plus de 600 000 personnes, à la demande du président de la République, Nicolas Sarkozy; ainsi, « la France déroule le tapis rouge à Michel Polnareff, l'exilé fiscal, puis exilé tout court »). Le 10 mars 2007, les victoires de la musique lui ont remis la victoire d’honneur pour toute son œuvre. Le CD et le DVD de la tournée sortent le 7 décembre 2007 chez Polydor.

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MessageSujet: Re: Michel Polnareff   Mer 10 Fév - 21:34

Un des plus grands compositeurs français. Un musicien hors pair. Un des pionniers de la pop made in France.
J'étais le 3 mars 2007, avec Madame, à Bercy pour Ze [re]Tour. Ce fut un moment assez privilégié. 34 ans d'attente, ce n'est pas rien...
Le 14 juillet de la même année, nous étions, avec ma fille, sur le Champs de Mars (bon, elle, c'était plus pour Tokyo Hotel). Là encore, ...
Mon rêve serait de le voir à Pleyel, seul avec son piano.
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Starfish
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MessageSujet: Re: Michel Polnareff   Dim 14 Fév - 22:39

Concert du 14 juillet 2007 : "L'Homme qui Pleurait des Larmes de Verre".

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